Artiste slameuse, poète, et membre du collectif des écrivains gabonais engagés, Lo Syndicat, Nanda La Gaboma, annonce la sortie au 1er octobre prochain, de son premier album. Intitulé « Mié Kamba », celui-ci n’est en effet qu’un nouveau lieu d’action pour pérenniser des choses déjà accomplies. C’estàdire, « prendre la parole ». Prendre la parole pour dénoncer, pour impacter, pour informer, pour instruire, pour illuminer. 

Son nom est indissociablement lié au slam. Mais cette année marquera sans doute un nouveau tournant dans sa carrière. Nanda la Gaboma fait irruption dans la chanson avec la sortie d’un premier album intitulé « Mié Kamba ». Elle le définit elle-même comme un album « tout couleur », parsemé de poésie, de slam, de chants traditionnels et modernes.   

« Mié Kamba » signifie en myéné, « je parle ». Mais de quoi parle-t-elle dans cet opus de 15 pistes? De tout. De son cri, de ses rêves, de son utopie. En réalité, Nanda est restée fidèle à sa fibre de slameuse. « Comme mes livres, mes slams ou encore mes initiatives citoyennes et culturelles, cet album est un autre lieu d’action », confie-t-elle. 

Elle parle en effet pour donner vie aux rêves, elle jette un regard sur des maux qui tirent nos quotidiens vers le bas (immigration, changements climatiques et sociaux, dictatures, oppressions de toutes sortes, entre autres). Elle parle de notre beauté et nos différences à ne pas « dilapider sur le marché des complexes et de la mondialisation ». Elle se penche sur l’unité qu’il faut mettre en pratique, sur « l’amour qu’il nous faut semer pour modifier positivement la trajectoire du monde ». Elle parle entre autres, pour « libérer la liberté ». 

Mié Kamba sera disponible le 1er octobre prochain. En attendant retrouvez le teaser ici