Un Collectif d’écrivains gabonais a récemment dévoilé un ouvrage émanant d’une curiosité sociale. Un recueil de nouvel intitulé « Ce que le chien a vu à Nzeng Ayong », qui vient relater les réalités socio-culturelles dont le chien, animal considéré comme le meilleur ami de l’Homme a été témoin dans ce quartier populaire de Libreville. 

Expression devenue culte au Gabon pour signifier à un indélicat qu’il paiera les conséquences de ses actes, « ce que le chien a vu à Nzeng Ayong a toujours été un mystère » est resté dans la conscience collective comme quelque chose qui n’augure rien de positif. Dans son ouvrage sorti au mois de juillet dernier, l’Union des écrivains gabonais (UDEG) tente enfin de donner un aperçu de ce qu’à bien pu voir ce chien dans l’un des plus grands quartiers de la capitale. 

En effet, dans cette oeuvre, des réalités socio-culturelles gabonaises sont mises en avant. « Chaque nouvelle est un parcours qui nous interpelle, nous interroge, nous renvoie à nos identifiants et à notre imaginaire socio-culturel. Chacune d’elles dessine le visage furtif de ce chien que nul ne peut saisir, mais qui, pourtant, trottine au fond de nous comme le miroir de nos pulsions, nos passions, notre désespoir, mais aussi nos espérances », indique Pulchérie Abeme Nkoghe, présidente de l’UDEG en préface de l’ouvrage. 

A la question de savoir qu’est-ce donc le chien a vu à Nzeng Ayong, La réponse est toute faite entre les lignes de ce recueil de nouvelles, disponible sur Amazone.