Après plus de 23 années de silence, l’orchestre des forces armées gabonaises, Massako, a ressuscité avec le lancement d’une nouvelle sortie musicale de 2 titres. Un hommage à son fondateur et principal manager, Mackjoss, Baobab de la musique gabonaise décédé en 2018. 

L’orchestre des forces armées gabonaises, Massako, est de retour. Après avoir passé plus de 20 ans en veilleuse, le quotidien L’Union annonce que le groupe revient sur scène, fort de nouveaux membres avec un album de 2 titres, nommé « Nouvelle génération », sous la direction désormais de l’Adjudant chef Oko-Ella Petit-Jean.  

Si « Unissons-nous », premier titre de l’album est un hymne à l’unité décrite dans l’Hymne national du pays (La concorde), le second titre « Hommage à Mackjoss », est une manière de rappeler à cet illustre artiste que son oeuvre ne mourra pas.       

Pour la petite histoire, c’est en 1971 que Jean-Christian Mboumba Mackaya, Alias Mackjoss, a fondé cet orchestre alors qu’il venait d’incorporer les forces armées gabonaises avec le soutien des artistes Martin Rompavet, John Abessolo et Mahurin Nzamba. D’abord appelé l’orchestre des FAG, le groupe est renommé et devint le Massako. 
Réduit au silence depuis 1996, année de départ à la retraite de Mackjoss, selon les propos rapportés par L’Union, l’orchestre est de retour suite à la bonne volonté des nouveaux dirigeants des forces armées gabonaises. Composée à présent d’une nouvelle génération d’artistes militaires et des musiciens civiles, Massoko compte bien faire écho dans le pays avec ce nouvel album « qui ne sera sans doute pas le dernier».