Depuis son irruption dans la vie de l’Homme, le smartphone a fini par s’ériger en auxiliaire de vie et ce, au point où la majorité des personnes dans le monde en arrivent à le charger sur le lit. Si vous ne le saviez pas, sachez désormais que cette habitude revêt un risque élevé pour la santé. Incendie et mort en sont les conséquences. 

Exténuées après de longues journées liées à leurs différentes activités professionnelles, plusieurs personnes s’endorment bien souvent le téléphone à proximité. Si cette habitude permet de pouvoir répondre rapidement en cas d’appel urgent, elle est néanmoins à proscrire. Et pour cause, laisser notre smartphone sur le lit ou sous l’oreiller comporte bien plus d’inconvénients pour notre vie . 

D’après une étude d’experts britanniques de la sécurité électrique, Electrical Safety First  « 53% des enfants admettent laisser un appareil connecté chargé sur leur lit ». La même investigation révèle que « deux cas sur cinq, le téléphone est même abandonné sous un oreiller ». Des attitudes imprudentes car les batteries de nos smartphones ne sont pas conçues pour une telle utilisation. En effet, le fait que les smartphones soient composées de batteries à base de lithium-ion, accumulateur d’énergie, expose l’utilisateur à un incendie certain. 

Confinées dans des températures extrêmes, les batteries au lithium vont s’enflammer. Pire, lorsque nos smartphones sont logés sous une couette ou un oreiller l’incendie est plus dense et pourrait tuer l’utilisateur et même d’autres personnes présentes à 100 mètres. Selon notre confrère de Geko.lesoir.be, « plusieurs centaines de cas ont été identifiés ces dernières années aux USA », a-t-il indiqué. 

Chers GMTmesiens, il serait judicieux que vous fassiez un meilleur usage de votre smartphone. Lorsqu’il est en charge, prière de ne pas le mettre sur un lit voire un tapis surtout pour les populations vivant dans des zones équatoriales au climat chaud comme le nôtre. Car cet outil technologique est censé faciliter notre quotidien et nous relier au monde, mal utilisé, il pourrait vite devenir une parfaite arme d’auto-destruction. 

#Confinons-nous, sagement !