Alors que le COPIL-Coronavirus sensibilise sans cesse sur le port de masque de protection pour lutter contre la propagation du coronavirus, tout porte à croire que les autres gestes barrières à adopter deviennent automatiquement nuls et sans effets. Pourtant se munir uniquement d’un masque ne suffit pas pour une protection absolue contre la Covid-19.  

Dans un article intitulé « Le masque ne rend pas invulnérable », L’Union revenait déjà sur ce sujet. Le masque seul ne suffit pas pour se prémunir de toute contamination au coronavirus, bien que le Dr Guy-Patrick Obiang Ndong par ailleurs porte-parole du COPIL-Coronavirus, lors d’un point de presse indiquait que cet équipement devrait désormais être considéré comme une forme « de nouvelle pièce d’identité ». 

En effet, depuis le retour au confinement partiel du Grand Libreville, il n’est pas rare de voir des citoyens faire fi de toutes les autres formes de gestes barrières. A savoir, la distanciation sociale (1 mètre au minimum), l’interdiction de se serrer les mains, de se toucher, les regroupements et attroupements, tousser dans le pli du coude, lesquels sont tout aussi importants et non négligeables dans la lutte contre le coronavirus.  

Dans une communication en fin mars dernier, la ministre de la Santé du Luxembourg, Paulette Lenert, indiquait qu’il faut « éviter le faux sentiment de sécurité ». Selon elle, « même avec un masque, on n’est pas à l’abri de tout risque d’infection ». C’est l’application de l’ensemble des mesures barrières qui protège et limite la propagation de la pandémie, rapporte L’Union.