C’est ce que nous indiquent un bon nombre de sources internet traitant du sujet. Même s’il n’existe pas de ressources suffisantes pouvant justifier ce fait, les femmes enceintes, considérées comme des êtres fragiles seraient moins susceptibles de contracter des formes sévères du coronavirus. Une information confortée par le Pr. Ngou Mve Ngou, chef du pool gynéco-obstétrique au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), au confrère de L’Union.    

La pandémie du coronavirus n’épargne personne. Les personnes âgées et celles présentant des comorbidités, sont les plus vulnérables à ce virus. S’agissant des femmes, de nombreux médias traitant du sujet à l’instar du site québecquois Naître et grandir et le magazine Top Santé, expliquent que les femmes enceintes et leurs bébés, bien que n’étant pas à l’abri de la maladie, seraient moins exposées aux formes graves du virus. 

Des études sont en cours à ce sujet, renchérit l’UNICEF, qui conseille toutefois aux femmes enceintes elles aussi « d’observer les mesures de précaution adaptées afin de se protéger de l’exposition au virus ». S’agissant du foetus, il convient de souligner ici que le coronavirus est une maladie qui affecte les voies respiratoires. 

Un gynécologue-obstétricien, le Pr. Olivier Picone, déclare d’ailleurs dans le magazine Parents que « le coronavirus ne circule pas dans le sang de la mère, il n’y a donc pas de risque pour qu’il y ait une transmission à travers le placenta », rassure-t-il. Moins exposés par le covid-19, les bébés ne sont pas pour autant à l’abri de la maladie. Selon le Pr. Ngou Mve Ngou dans L’Union, « la contamination au bébé ne vient qu’en post accouchement ». Une observation qui devrait donc amener les femmes enceintes à être plus vigilantes en respectant strictement les gestes barrières.