Il nous embarque à la découverte d’une exposition virtuelle et collective. L’artiste graphiste Corail King Ibrahim, lance le mois des masques, une 3e édition dont le but est d’exprimer tout l’univers qui tourne autour des masques, des rites et traditions. Pendant tout le mois d’avril, à compter du mercredi 1er, il rassemblera et exposera des oeuvres de plus de 15 artistes gabonais et étrangers, notamment des peintres, photographes, graphistes, écrivains, entre autres. 

« Faire du mois des masques un mois reconnu par le monde », tel est l’objectif poursuivi par Corail King Ibrahim depuis 2017, date de la première édition de son cette exposition virtuelle. Pour celles et ceux qui n’ont pas l’habitude de participer ou de visiter des expositions, en cette période de confinement, c’est l’occasion de s’y coller et de découvrir ce concept d’art autrement. Comme le dit d’ailleurs le promoteur de l’événement luimême, « utilise ton forfait pour suivre le mois des masques ». 

Il s’agit en effet d’une exposition virtuelle et collective. Différents artistes évoluants dans des secteurs distincts tels que le dessin, la sculpture, la coiffure, le make up, la couture, l’écriture, la cuisine, entre autres peuvent participer. L’idée est de présenter un masque, dévoilé un symbole, faire parler sa culture. Durant toute la période du mois d’avril, ce sont 16 jours qui sont retenus pour 16 thèmes différents. 

Selon Corail King Ibrahim, « le masque est le visage d’une tradition, il est comme le symbole d’une pièce. On l’aborde, mais derrière, il y a toute une civilisation qui s’identifie, une notion de vie, un circuit éducatif ». Le mois des masques, c’est l’occasion de découvrir ou redécouvrir la culture, l’art gabonais en particulier, et celui du reste du monde en général.