Elles étaient près de 300 femmes journalistes venant des 4 coins du continent réunies au Maroc les 6 et 7 mars dernier pour la 3ème édition de leur forum baptisé : Les Panafricaines. Pour ce forum organisé sur le thème « Urgence Climatique: les médias africains acteurs du changement », ce sont 7 ateliers de travail à partir desquelles elles ont identifiées les thématiques de leurs plans d’action 2020. L’atelier « Adaptation aux changements climatiques, les médias acteurs du changement », est en tête de leur plan d’action. 

La 3ème édition des Panafricaines aura tenu ses promesses. En présence des représentants diplomatiques et experts des médias de plusieurs pays, près de 300 femmes journalistes d’Afrique ont pu se réunir au Maroc, pour fédérer leurs voix, afin de défendre une cause, un thème qui intéresse l’opinion à l’échelle continentale : « Urgence Climatique : les médias africains acteurs du changement ».     

A l’ouverture des travaux, dans son allocution, Salim Cheick, directeur général du média marocain, Radio 2M, qui est aussi l’initiateur du programme, a souligné la pertinence de la thématique. « C’est un thème symbolique, car il vient confirmer le rôle important des médias pour le continent. Grâce au succès des deux éditions passées, et à la mobilisation des panafricaines dans tout le continent, ce sont des véritables plans d’actions qui sont menés chaque année par des journalistes qui ont créé des liens professionnels et humains qui les rendent plus fortes individuellement et collectivement », a-t-il indiqué.

En effet, la question climatique est un point essentiel dans les débats qui traversent l’Afrique aujourd’hui. Et à travers ce forum, les femmes journalistes ont montré qu’elles sont prêtes à jouer leurs partitions pour lutter contre les effets néfastes du changement climatique. Un pari que Les Panafricaines sont déterminées à relever, comme l’a souligné Samira Sitail, journaliste marocaine et directrice de l’information chez 2M TV.  « Nous devons réussir là où les politiques ont échoué. En tant que journalistes, nous affrontons les mêmes problèmes et difficultés. Nous partageons également la même énergie et le même désir de faire avancer l’Afrique », a t-elle conclu.