L’affaire mettant en lumière les agissements de Christian Medzeghe, Gabonais de 27 et enseignant de 5e année à l’École  publique de Damas portant sur des faits d’agression sexuelle sur ses élèves n’a pas fini de susciter des réactions au sein de l’opinion. Si elle a suscité un véritable tollé sur les réseaux sociaux, elle n’a pas manqué de faire réagir d’autres personnalités publiques. C’est le cas de l’ancienne ministre du Tourisme Marie Rosine Itsana qui dans un tweet a requis une peine de « 100 ans d’emprisonnement » à l’encontre du présumé délinquant. 

Capture d’écran du tweet de Marie Rosine ITSANA, ancien ministre du Tourisme © D.R.

C’est par le moyen des réseaux sociaux notamment un retweet de notre article intitulé Ecole publique de Damas : un enseignant violeur qui promettait le CEP à ses élèves aux arrêts que Marie Rosine Itsana a exprimé son indignation vis-à-vis de l’acte odieux auquel se serait livré Christian Medzeghe. Cet instituteur à l’école publique de Damas aurait pris l’habitude d’entretenir des relations sexuelles avec ses jeunes élèves à qui il promettait l’obtention du Certificat d’études primaires et élémentaires

Si le présumé prédateur sexuel a été écroué à sans famille, l’ancienne ministre n’est pas allée de main morte pour condamner ce dernier. « Si cette affaire est avérée, cet enseignant doit écoper de 100 ans d’emprisonnement », a-t-elle déclaré via son compte Twitter. Une sortie empreinte de colère mais aussi d’indignation. Aussi, déterminée à dénoncer ces actes déviants qui animalisent presque l’Homme, Marie Rosine Itsana a relevé que cette « condamnation servirait d’exemple ».