Ils nous ont émerveillé, rendu fiers, lors des dernières éditions du concours de musique The Voice Afrique Francophone. Bien que n’ayant pas remporté le sacre, leur participation à ce télé-crochet a tout de même été marquant et encourageant, une belle opportunité pour voir notamment sa carrière fleurir. Seulement, 4 ans aujourd’hui depuis la première édition de The Voice Afrique Francophone en 2016, Il semblerait que Bussine, Grâce, Brake et bien d’autres n’aient pas réussi à démarrer. 

The Voice Afrique Francophone reprend ce vendredi 15 février 2020 pour sa 3e édition. Alors que ce type de concours artistique télévisé représente un tremplin pour les jeunes talents, qui se retrouvent propulsés au devant de la scène internationale, il semblerait que les artistes gabonais ayant déjà participé et qui ont pourtant marqué ce programme soient toujours dans l’ombre. 

En effet, être coaché par des artistes de renom, gagner en expérience professionnelle, la proximité et les rapports non seulement avec les coachs mais aussi avec d’autres artistes du continent, tout cela chamboule forcément un peu la vie artistique. Si Nanou, candidate à la 2e édition de The Voice Afrique, a pu se démarquer en lançant sa carrière, d’autres se sont complètement éloigné des radars. 

Top ou flop, que sont devenus Bussine, Grâce, Chandrika, et Carmy-J? Dans un entretien accordé à Gabon Célébrités en 2016 lors de la première édition de The Voice, Brake Mackaya déclarait: « The Voice est un tremplin, mais conquérir le monde par ma voix est mon but ». 4 ans plus tard, le fils du Baobab Mackjoss, talentueux tout de même, n’a toujours signé aucun album officiel. Pourtant, celui qui excelle aussi dans les interprétations n’était pas à son premier essai sur le plateau de The Voice. En 2006, il participait déjà à Tremplin, un concours de chant local. 

Toute chose qui nous emmène aujourd’hui à nous demander ce qui cloche. Pourquoi la carrière de ces pépites n’arrive-t-elle pas à décoller? A quand la conquête du monde?