Depuis quelques jours, il circule sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle on peut voir un couple de jeunes étudiants gabonais à l’étranger en venir aux mains. Bien que les causes de cette rixe ne soient pas exactement élucidées, et peu importe l’origine d’ailleurs, une question mérite d’être posée : Fallait-il en arriver là ?

L’amour n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Il faut bien plus que de l’amour pour vivre une relation non pas parfaite, mais saine. D’ailleurs, plusieurs œuvres littéraires traitant de l’amour nous rappellent qu’entre l’amour et la haine, il n’y a qu’un pas qu’il peut être facile à franchir. Un pas qu’il paraît important d’éviter au risque de se retrouver à se battre, s’engueuler avec cette personne qui autrefois était considérée comme l’être essentiel.

La bagarre de ce couple d’étudiants n’est pas un cas isolé. En effet, il n’est plus rare de voir des personnes qui ne s’aiment plus, ou des conjoints épris de jalousie excessive se battre à tout bout de champ dans les lieux publics. Pourquoi plier les poings ? Pourquoi détruire ce qui a été construit à deux ? Est-ce la seule issue ? 

Doit-on rappeler qu’en réalité l’amour ne détruit pas. Il ne fait couler que des larmes de joie. De l’extase agrémentée de bisous langoureux. Ainsi, lorsque les feux de l’amour s’éteignent et qu’il n’y a plus d’amour, et pas de réciprocité dans le couple, partez. C’est sans doute ce qui a poussé Daniel Beranger à dire dans une de ses célèbres citations sur l’amour : « Il y a pire que la mort qui vient, c’est l’amour qui ne vient jamais ».