Depuis septembre 2019, le sud de l’Australie périt dans un gigantesque feu de forêt qui n’est pas près de s’arrêter. On parle d’une superficie de plus de 5 millions d’hectares, soit l’équivalent de toute la province du Woleu Ntem au Gabon, qui brûle sous d’immenses flammes. Le bilan de cet incendie est énorme. Des pertes en vies humaines, destruction des habitations, pollution de l’air, entre autres, mais surtout on parle en terme de perte de millions d’animaux, une grosse menace pour la faune et la flore. 

Cela fait près de 5 mois aujourd’hui que le sud de l’Australie est ravagé par un gigantesque feu de forêt. D’après des informations révélées par plusieurs médias internationaux, les dégâts sont énormes. On révèle au moins 20 personnes décédées depuis septembre dernier, mais le chiffre le plus important est celui des animaux. On parle de près de 480 millions d’animaux de tous genres présents dans le pays qui ont péri sous les flammes de ce feu de forêt. 

C’est en effet un chiffre alarmant pour l’écosystème de ce pays, une menace pour la faune et la flore. Selon des scientifiques de l’université de Sydney, la repousse des arbres et la reproduction des animaux pourra prendre au moins 40 ans. Ce qui bien sûr est susceptible de mettre en mal l’environnement d’Australie et du reste du monde, quand on tient compte du rôle important que jouent les animaux dans le maintien de la biodiversité. 

Rappelons qu’un grand nombre d’animaux et de plantes d’Australie sont endémiques , c’est à dire qu’ils n’existent que dans ce pays, rapporte le journal en ligne La Croix. Ce qui place le pays en lui même comme une réserve importante de plantes et d’animaux nécessaires pour la recherche et la protection de l’environnement. 

Ce qui se passe en Australie en ce moment devrait interpeller nos autorités sur la nécessité de mettre en place des mécanismes de secourisme et de protection de la flore et la faune gabonaises, surtout avec nos parcs nationaux. Mieux vaut prévenir que guérir.