Jovany, ce nom ne vous dit peut-être rien, en raison de son activité derrière la caméra mêlé à son caractère introverti. Ce talentueux réalisateur de clip vient de mettre en garde le rappeur-producteur Amenem qui l’aurait menacé par l’entremise de leur avocat. Une vidéo virale qui éclabousse aussi l’artiste RnB Latchow présumé impliqué dans les menaces.

C’est par le moyen d’une vidéo diffusée sur le réseau social Facebook que le réalisateur et monteur de clips vidéos Jovany a tenu à interpeller ses anciens collaborateurs. Dans ce court-métrage, le directeur fondateur de AJ Feelmz, qui vient de claquer la porte du label Dynastie, révèle qu’il a été victime de menaces interposées émanant d’Amenem. « J’ai reçu un appel masqué d’un monsieur qui s’est présenté comme avocat d’Amenem. Il a dit qu’il me connaît et qu’ils connaissent chez ma fille. Que je me taise ou je devrais en pâtir avec mes proches », a-t-il révélé. 

En réaction, l’intéressé a tenu à préciser le cœur du problème avec son ancien associé. « J’ai passé 11 mois à Dynastie. J’ai refusé de signer en longue durée avec lui. On a fusionné Dynastie et AJ Feelmz. Mais Amenem raconte partout que c’est lui qui fait les vidéos. Malgré les remarques faites il mentait toujours que c’est lui », a-t-il indiqué. Ainsi, selon Jovany, Amenem ne serait qu’un usurpateur de titres avec qui il a décidé de rompre tous liens. « Il a raconté à plusieurs personnes que je suis son petit, que c’est lui qui réalise et monte les clips. Micky R et même Shan’L ont été témoins de ses mensonges ».

Senti trahi par son ami, l’intéressé a mis en garde ses anciens alliés en leur rappelant qu’ils se connaissent.  « Amenem et Latchow j’ai des dossiers sur vous. On se connait. Amenem tu as menacé ma famille, ma fille. Je t’accorde 2-3 jours avant d’aller porter plainte », a-t-il conclu. A la lecture de ces révélations choquantes sur le rappeur businessman Amenem, l’on se demande si l’avenir de Dynastie est toujours sûr.

Pour rappel, le label se fait de plus en plus discret. Aucun nouveau clip en vue. Une bien triste fin pour cette collaboration qui aura permis aux mélomanes de musique urbaine de déguster les splendides vidéos telles les plus connues “Le bangando” de Latchow et “R.A.S” d’Amenem. Dans l’attente de la réaction du mis en cause, il est clair que cette affaire vient dépeindre une image négative de celui qui commençait à attirer le respect de ses pairs pour son sens aigu du business. 

Nous y reviendrons. GMTmesons-nous, vivants !