Longtemps condamnés aux seuls port du préservatif ou à la vasectomie, pratique chirurgicale consistant à couper le canal dit déférent, qui relie le testicule à la prostate, les hommes pourraient très bientôt avoir recours à une nouvelle forme de contraception, comme le démontre une vidéo reportage publiée sur le site du média belge rtbf. Cette contraception proposée par injection, bloquerait la circulation et ou progression des spermatozoïdes vers la prostate, les rendant ainsi inefficaces. Susceptible d’être disponible dès 2020, l’injection serait en outre réversible. 

Ceci pourrait être une bonne nouvelle pour les hommes. En alternative au préservatif et à la vasectomie beaucoup plus complexe, des chercheurs indiens ont créé une injection contraceptive masculine capable de bloquer la production de spermatozoïdes.  Une avancée dite prometteuse, qui viendrait aider les hommes ne souhaitant pas ou plus procréer. Son plus est le caractère réversible qu’elle présente, puisqu’une deuxième injection serait envisageable pour dissoudre le gel, et suspendre son action. 

Débuté il y a 13 ans, le produit serait enfin prêt à l’utilisation après plusieurs phases expérimentales apparemment réussies sur plus de 300 patients.  « (…) aujourd’hui avec des essais concluants sur plus de 300 patients dans 97 % des cas, le contraceptif n’attend plus qu’une approbation des autorités pour être mis sur le marché indien » , at-on pu lire sur le sIte du média belge rtbf

Son principe est simple: il consiste à se faire injecter un gel dans le canal déférent, lequel relie les testicules à la prostate. Ce gel bloquerait la circulation des spermatozoïdes et les rendrait ainsi inefficaces pour la reproduction. Quant à la virilité, le docteur Sylvain Nesa, urologue aux cliniques de l’Europe a tenu à rassurer les messieurs que cette contraception n’entraînait aucun impact sur leur sexualité. 

« Beaucoup d’hommes à tort vont craindre que cette opération ne modifie leur virilité. Au niveau de leur sexualité et de leur libido ca ne change strictement rien du tout » , a t-il assuré, avant d’ajouter que les hommes ne courent également aucun risque au niveau de la qualité des érections.