L’association Festival de Masuku présidée par Nadine Otsobogo, organise du 5 au 10 décembre 2019 à Franceville, dans le Haut Ogooué, la 7e édition du Festival du Film de Masuku Nature et Environnement. Objectif, sensibiliser le public sur les enjeux de la nature et de l’environnement en mettant en compétition 16 films sélectionnés  qui viennent essentiellement de Côte d’Ivoire et d’Europe.

Ce sera en présence de son parrain choisi pour l’occasion, Max Hurdebourcq, photographe-reporter, caméraman, plongeur, que la septième édition du Festival du Film de Masuku Nature et Environnement se tiendra du 5 au 10 décembre prochain. D’abord à Franceville pour l’ouverture, suivie d’une projection de films au sein de l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM), cette manifestation entièrement ouverte à tous s’achèvera à L’Institut français du Gabon, à Libreville, le 10 décembre 2019, avec une remise des Prix du public et des étudiants.

Il s’agit ici d’un festival international qui revêt une importance à la fois éducative et divertissante. Il vient non seulement mettre en compétition des films, mais aussi sensibiliser le public sur les enjeux de la préservation de l’environnement. Et pour cette édition, l’association Festival de Masuku a porté son dévolu sur une sélection de 16 films venant entre autres d’Espagne, de France, de la Belgique, de Russie, et de Côte d’Ivoire, le seul pays africain dans la liste de compétition. 

Il s’agit entre autres de La Fiebre del Oro de Raùl de la Fuente (Espagne); C’est Ma terre de Fabrice Bouckat (France); The Call de Simon Medard (Belgique); Quma Y las Bestias de Ivan Stur et Javier Luna Crook (Argentine); Panique à bord  de Dimitri Kimplaire (Belgique); La Parcelle de Michael Guerraz (Belgique); Fracas de Rémi Rappe (France); une Bouteille à la mer de Alexandre Brecher et Sammy Hosseny (France); A Pisicna de caique de Raphaël Gustavo da Silva (Brésil), L’esprit de la ruche de Charles de Ville (Belgique); une prairie pas comme les autres de Nicolas Dubois (France); Port d’attache de Laurence Lévesque (Canada); un étrange procès de Marcel Barelli (Suisse); L’energie, défi de survie à Nanagoun Silue Sita H. (Cote d’ivoire); Yurt de Ivan Perinango (Russie)et le Ciel, la terre et l’homme de Caroline Reucker (Allemagne). 

Il convient ici de souligner que les films et autres productions gabonaises seront tout aussi mis à l’honneur mais ne feront pas partie des films sélectionnés pour la compétition (films hors compétition). Il s’agit notamment de Sea life savers de Natalya Kadyrova de Russie, Silas de Angeli Nayar, le Canal de Batavea un dépotoir flottant de Ferdinand Mboumi, les Mesaventures de Doudou de Krystauf Tristant Ndoutoume et de Jeune Talent Masuku 2018 de Josué Makosso. 

Pour rappel, la première édition du Festival du Film de Masuku avait lieu en 2013. L’an dernier lors de sa sixième édition, c’est le Gabonais Ferdinand Ditengou Mboumi, qui remportait le Prix du public pour son film « Mindoube, le droit de respirer un air pur », face à 18 autres films et productions.