Invité par la chaîne France 3 dans le cadre du documentaire « La traite atlantique, archipel de la mémoire », le rappeur gabonais Lord Ekomy Ndong a eu l’opportunité d’échanger avec les jeunes d’une classe de terminale du lycée Gaspard Monge-La Chauvinière, à Nantes, dans l’hexagone, sur l’épineuse question de l’histoire de l’humanité : La Traite Négrière.

Plus de 400 ans après l’abolition de l’esclavage aujourd’hui, on peut techniquement affirmer que la traite négrière appartient définitivement au passé. Bien que les « blessures et les traumatismes qu’elle a engendré sont pourtant encore bien vivaces ». Le film documentaire La traite atlantique, archipel de la mémoire, raconte comment la France et les Français parvinrent peu à peu à regarder en face ce passé négrier aux conséquences néfastes pour l’Afrique et ses habitants.

Sur la base des questions suivantes concernant les conséquences et les blessures de l’esclavage: « Peut-on réparer ? Veut-on réparer ? Comment réparer ? », Lord Ekomy Ndong, en sa qualité de rappeur engagé du groupe Movaizhaleine et au moyen de sa musique, aux côtés de plusieurs experts du sujet, a eu le mérite de proposer à des élèves de terminale un atelier de ressource autour de différents textes de l’histoire de l’esclavage, de la colonisation.  

L’artiste est connu pour être un acteur majeur de la conscientisation de la jeunesse africaine en général et gabonaise en particulier, aux côtés de Maât Seigneur Lion, son frère d’art. Cette énième sortie marque son engagement pour des causes nobles. Bravo l’artiste !