Quand on lui demande de parler de son business,  il s’illumine d’un coup. Quoi de plus normal, Ulrich Baya, propriétaire de Wintertech est un passionné de technologie et d’objets connectés. Une passion qu’il nourrit depuis l’université. Sa jeune entreprise offre une gamme de produits technologiques de haute qualité et certifiés. Mais l’absence de financements et d’accompagnement publics freine l’activité.

De nature joviale, sourire aux lèvres et toujours de bonne humeur, Ulrich Baya commence sa journée avec une revue des objectifs de la semaine. Trouver une solution aux problèmes des clients est semble-t-il l’objectif principal. Il faut dire qu’à Wintertech c’est une obsession. « Nous apportons des solutions numériques, électroniques, infrastructures réseaux aux particuliers, PME, TPE et même à quelques entreprises publiques », déclare-t-il avec fierté.

Wintertech est une entreprise de technologie et un label créé en 2018 et dirigé par Ulrich Baya. La société propose une gamme de produits connectés certifiés de haute qualité, produits en partenariat avec des manufacturiers. Le label a déjà réussi à faire produire des moteurs électriques connectés pour portails coulissants et battants, des produits pour le réseau tels que les routeurs longue distance (AP), les systèmes d’alarme connectés, les caméras de surveillance connectées (cctv), etc.

Mais ce n’est pas tout. La jeune entreprise offre également une large gamme de systèmes solaires connectés et de lampes solaires sous son label. Des produits qui sont, pour la plupart commercialisés sur le territoire gabonais. « Nous nous occupons de la distribution, l’installation et le suivi après-vente de nos technologies parce que pour nous, il est important de pouvoir apporter des solutions aux problèmes de nos utilisateurs », affirme le jeune dirigeant.

Pour Ulrich Baya dont l’inspiration est venue depuis  Bluecrest College University Ghana où il a obtenu son Bachelor Degree en Technologie de l’information, être entrepreneur au Gabon n’est pas une sinécure. « Quand on se lance dans une telle aventure nous rencontrons des difficultés énormes tels que le financement, surtout que nous n’avons pas encore des structures pouvant accompagner des jeunes entrepreneurs efficacement », confie-t-il.

Néanmoins, le jeune entrepreneur ne compte pas baisser les bras et croit en l’avenir, car il y met les moyens.  « Nous sommes obligés de commencer avec nos fonds propres et créer un bon capital en réinvestissant nos bénéfices », conclut-il.