L’affaire mettant en cause l’artiste producteur Michel Bridon, plus connu sous le pseudonyme de Sean Bridon est loin d’avoir livré tous ses secrets. Ce scandale qui met en lumière l’attitude pour le moins répréhensible de cette personnalité publique puisque accusée de harcèlement sexuel et d’escroquerie, vient de prendre une tournure curieuse au vue des stratagèmes utilisés par ce dernier pour essayer de l’étouffer maladroitement

Les révélations faites ce samedi 07 septembre 2019 par GMTme sur le promoteur de la Seany Tv ont littéralement enflammé la toile ces dernières heures. Entre des fans hystériques qui défendent bec et ongles leur star, estimant qu’il s’agissait d’une histoire montée à des fins politiques et les déceptions affichées par d’autres, l’opinion est loin d’imaginer les dessous de ce qui apparaît comme un véritable scandale mêlant escroquerie insidieuse et harcèlement sans vergogne.

Outre les faits de harcèlement et d’escroquerie dont il fait l’objet, « l’enfant du mapane de Kinguélé » comme il aime à se décrire, semble, adopter une posture qui laisse présumer l’éventualité d’une culpabilité au regard des actes et des manœuvres un tantinet dolosives de l’artiste depuis 48 heures, date à laquelle il a été informé de l’affaire par la rédaction de GMTme.  

Face à notre volonté de corroborer les faits avec impartialité et objectivité, l’artiste s’est vautré dans le fauteuil inconfortable de ses propres contradictions entre la version de départ livrée par ce dernier et celle dans laquelle il s’est lancée depuis 24 heures.

Joint au téléphone par GMTme le jeudi 05 septembre 2019,  Sieur Michel Bridon a dans un premier temps, nié les accusations portées à son encontre estimant que ce n’était que « des conneries. Je ne me reconnais pas dans ça ». Après qu’un des rédacteurs du média eut évoqué les éléments de preuve en leur possession le vendredi 6 septembre au soir, il a pris l’initiative de leur fixer rendez-vous à son domicile dans la commune d’Akanda sans remettre personnellement son adresse au journaliste, préférant le faire tourner en bourrique en l’envoyant la chercher chez d’autres individus.

Dans un souci de transparence, d’objectivité et d’équilibre d’informations, la rédaction avant publication de l’article intitulé « Sean Bridon, un harceleur sexuel derrière un visage d’ange ? » va à nouveau contacter l’artiste afin de solliciter son avis avant parution de l’article. Le producteur de la Seany TV déclarera : « Ce problème a été réglé Monsieur. J’ai appelé mon avocat, qui a appelé son avocat… elle et moi avons discuté hier soir. Je crois qu’elle vous a envoyé des messages qui l’arrangeaient. Il faut l’appeler et elle vous le dira ».

Jointe à son tour au téléphone, Mme F.H va rejeter en bloc les prétendus arrangements entre leurs avocats, évoquant des mensonges éhontés et dolosivement véhiculés.  Selon elle, le vendredi 06 septembre 2019 en début de soirée, l’artiste a bien tenté de mener une conciliation pour obtenir la non- publication de l’article. Une tentative qui aurait été précédée en journée par une convocation pour « harcèlement moral et insultes » dans un commissariat de Libreville, où fort de son influence, il  aurait mis à contribution une de ses connaissances afin de mettre la pression sur la supposée victime.

Quelques heures avant la publication de notre article, il reviendra à la charge pour tenter de convaincre la rédaction de le rencontrer chez lui, estimant qu’il est « une star et ne peut se déplacer craignant des attroupements » de ses fans. Entre demande d’une rencontre une fois de plus à son domicile et des menaces à peine voilées proférées à l’encontre des journalistes, « je suis un enfant de kinguélé et de la rue, je vous laisse donc jusqu’à 14h pour retirer votre article », a-t-il énoncé sur un ton condescendant, le producteur va rejeter une proposition de la rédaction visant à le rencontrer dans ses locaux au centre-ville ou dans un endroit neutre tel qu’un café ou un restaurant.

4 heures après la publication de notre article, Sean Bridon va se fendre d’une publication sur sa page Facebook dans laquelle à l’endroit de ses fans, il évoquera des propos prétendument inventés de toutes pièces car résultant des manœuvres et manipulations politiques visant à salir sa personne. Post qu’il effacera, moins d’une heure après sa publication, malgré le soutien de ses fans inconditionnels à travers des commentaires. De quoi jeter du discrédit sur la démarche avortée du producteur de la Seany TV.